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La liberté de la presse?
On pourrait faire remarquer que chacun est libre d'exprimer son opinion par la voie des journaux. La liberté de la presse est proclamée à grand fracas dans tous les pays démocratiques, comme un des plus beaux fleurons de leur couronne. C'est encore une bonne plaisanterie. Les journaux sont la propriété d'une catégorie d'individu qui leur impose une ligne de conduite et ne leur permet pas de s'en écarter. Certains sont inféodés à un parti politique et n'insèrent que des articles conformes à la doctrine de ce parti. De plus, tous les quotidiens sont subventionnés avec l'argent des contribuables, par les gouvernements, qui s'en servent pour façonner l'opinion publique. La liberté le la presse est un vain mot, qui ne saurait plus tromper personne. Néanmoins, on en parle cependant comme si elle existait vraiment. L'homme aime à se faire des illusions, même quand il sait ce que valent ces illusions. La liberté de la presse n'existe pas. Ce qui existe, c'est la liberté de fonder des journaux. Distinction d'importance. Il ne reste donc plus au citoyen indépendant, s'il veut se faire entendre, qu'à créer un journal à lui. Mais cette liberté est dérisoire à une époque où la fondation d'un journal exige des capitaux considérables, et quand on sait qu'un journal ne peut vivre qu'avec l'aide d'une abondante publicité commerciale. Il suffit que cette publicité lui échappe, et c'est un jeu d'enfant, pour que le journal soit frappé de mort peu de temps après sa naissance. Et même si cette revue arrive à exister sans publicité, on la harcèle judiciairement. Lorsque cette revue n'a plus les moyen de payer, elle disparaît. Le même raisonnement pourrait s'appliquer pour les livres. Sur ce seul fondement, le juge des référés requalifie les faits en racisme et décide... la saisie du livre! Abus évident mais qui soulage tous ceux qui, dans le Limousin, souhaitent qu'on ne revienne surtout pas sur les crimes de l'Epuration. Trois mois plus tard, la cour d'appel de Limoges annule sèchement cet arrêt. Le mal est fait. Le résultat commercial est révélateur : le tome deux de L 'Epuration sauvage fait moitié moins de ventes que le premier volume. Le mensonge a été préserve." Des associations, il en va de même que pour les livres. Chaque fois qu'un groupe, un mouvement ou un parti contestant l'ordre établi prend de l'importance en révélant les vraies règles du jeu, on le brise, on l'interdit. Les anarchistes, l'extrême-gauche, l'extrême droite, les islamistes en ont fait l'expérience. « Assomme! » dit le pouvoir, et , sans sommation et sans pitié les tribunaux frappent. L'état est allé même plus loin. Il a inventé un mot passe-partout qui permet toute violation de la liberté de parole : c 'est celui de terroriste, Dès qu'un individu manifeste un peu haut son mécontentement, on en fait un terroriste ou un propagateur de terrorisme. Et vis-à-vis d'un terroriste, tout est permis, ou plutôt l'État se permet tout. Mais on a encore fait mieux . Maintenant, on en arrive a détruire des livres. C'est à la fois plus simple et plus radical que d'interdire.Une librairie libertaire La plume noire a été ravagée par un incendie criminel en février 1997. Un stand de livres du FN a été détruit au salon du livre 1997. Une librairie Roumaine a été saccagée en1996. Cet immigré Roumain persécuté sous le régime de Ceaucescu a été contraint à l'exil. Sa librairie était un lieu de rencontre pour la diaspora roumaine, c'était aussi un moyen de résistance au totalitarisme. Il croyait trouver dans la patrie de Voltaire et des droits de l'homme la patrie de la liberté. Mais, il n'y a trouvé que persécution et censure. Dans ces trois cas, les agresseurs ont-ils été condamnés? Tous ces exemples peuvent paraître anodins...Pourtant, ces signes nous montre bien que cette liberté de presse est de plus en plus menacée ... Et bientôt l'internet sera soumis à surveillance intégrale, filtrage idéologique et contrôle systématique. Nous nous dirigeons de plus en plus vers une sorte de dictature. D'ailleurs Henry Amouroux (le 10 décembre 1995 sur France-Inter) a ainsi affirmé la dictature, c'est la censure de l'information ; et la démocratie, c'est la liberté totale de l'information. Et il y a encore des idiots pour croire encore à la démocratie et à la liberté de presse! Ernest Lemanois http://cotedivoire.ahibo.com/mairies.htm |
dimanche 18 juillet 2010
Liberté de quelle presse?
jeudi 1 juillet 2010
Le Rallye humanitaire dénommé ''Rallye du cœur'' initié par la Compagnie aurifère «Randgold Ressources» s'est arrêté, il y a quelques jours, dans la capitale politique et administrative ivoirienne. Cette escale a été l'occasion d'une donation de cette société à l'Ecole supérieure des Mines et Géologie (Esmg) de l'Institut national Félix Houphouët-Boigny (Inp-hb) de Yamoussoukro.
Dix (10) ordinateurs installés et mis en réseau, 1 onduleur, 3 imprimantes de différents formats, 1 vidéoprojecteur, 1 split de 2 chevaux ont constitué les équipements remis pour la salle multimédia de l'établissement, c'est l'essentiel du dont que vient de faire la Compagnie aurifère «Randgold Ressources» à l'Ecole supérieure des Mines et Géologie (Esmg) de l'Institut national Félix Houphouët-Boigny (Inp-hb) de Yamoussoukro.
A cette occasion, M. Dennis Mark Britsow, Pdg de la société aurifère donatrice, a expliqué que ce geste vise à encourager et stimuler les étudiants de l'école des mines dans leurs efforts quotidiens. Apres ce don en équipements, M. Dennis Mark a fait plusieurs promesses aux polytechniciens de l'Inp-hb. A savoir : des visites d'étude de la mine d'or ivoirienne de Tongon, qui rentrera en production en fin 2010 ; des stages de perfectionnement. La cerise sur le gâteau, c'est l'octroi de bourses d'étude, chaque année, aux deux meilleurs étudiants de l'Esmg.
Le Pr Ado Gossan, Directeur général de l'Inp-hb, a salué la générosité des donateurs et leur a donné l'assurance que ce matériel «…qui va sans aucun doute augmenter les possibilités, pour les étudiants, de mieux se former…», va être utilisé à bon escient ; afin qu'il profite a tous (NDLR : les étudiants et de leurs encadreurs).
Partie de Dakar, depuis le mois dernier, cette caravane a traversé à moto le Sénégal, le Mali et le Burkina Faso. Après la Côte d'Ivoire, elle se rendra au Ghana.
"Il n'est pas de montagne infranchissable,
Il n'est pas d'horizon inaccessible,
Il n'est pas d'étoile insaisissable" .
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lundi 21 juin 2010
Sale temps pour l'Afrique
MONDIAL 2010 • Sale temps pour l'Afrique
Cette Coupe monde avait été présentée comme celle des équipes africaines. Elles devaient jouer pour la première fois les premiers rôles. Mais elles ont montré leurs limites dès le premier tour.
Le Mondial 2010, le premier qui se joue sur le continent africain a suscité beaucoup d'espoir avant le coup d'envoi. Beaucoup parmi les férus du ballon rond ont rêvé voir les six sélections du continent qui prennent part à la compétition aller le plus loin possible. Pourquoi pas faire mieux que le Cameroun et le Sénégal qui avaient atteint les quarts de finale. ["Les lions indomptables" en 1990 et "Les lions de la Téranga" en 2002]. Ces deux équipes sont les seules africaines à avoir atteint les quarts de finale. Dix jours après le début du Mondial 2010, le bilan des Africains est très décevant. Sur les six équipes engagées, seul le Ghana et peut-être la Côte d'Ivoire peuvent encore nourrir l'espoir de franchir le seuil du tour préliminaire. Le Cameroun et le Nigeria sont déjà éliminés. L'Afrique du Sud qui accueille la compétition sur son sol n'est pas loin de la porte de sortie. L'Algérie est, quant à elle, condamnée à un exploit contre les Etats-Unis pour entretenir un mince espoir de se qualifier pour les huitièmes de finale.
Les espoirs suscités avant le démarrage de la compétition étaient justifiés. La plupart des sélections africaines présentes à cette Coupe du monde comptent dans leurs effectifs des joueurs qui jouent au plus haut niveau international. Les fédérations ont recouru aux services des entraîneurs aux "noms clinquants". L'Afrique du Sud est même aller chercher Carlos Alberto Parreira, l'entraîneur champion du monde avec le Brésil en 1994. Le développement du football ces dernières années fait que ce sont les équipes qui sont bâties sur un système défensif hermétique qui parviennent à s'en sortent bien. La tactique repose sur l'usure de l'adversaire avant de porter l'estocade. La stratégie a très bien réussi à l'Inter de José Morinho qui a remporté la Ligue des champions en éliminant en demi-finales la meilleure équipe du monde, le FC Barcelone.

A cette Coupe du monde, tous les entraîneurs se sont mis à jour. Même le Brésil de Carlos Dunga fait attention à son système défensif. Ce sont, donc, les équipes jouent sans se préoccuper de défendre en bloc compact qui sont en difficulté. C'est pourquoi les principaux favoris, notamment le Brésil, Espagne, Angleterre, Allemagne... ont connu des problèmes au cours de ce tour préliminaire. Les Africains ont, quant à eux, beaucoup misé sur leurs stars pour faire la différence. C'est notamment le cas du Cameroun dont tous les espoirs ont été placés en Samuel Eto'o sur qui certains anciens ont, ailleurs, mis la pression avant le coup d'envoi de la compétition [Roger Milla, ancienne vedette de l'équipe a vertement critiqué les performances d'Eto'o en sélection nationale]. Cela ne pouvait pas marcher face à des adversaires disciplinés et appliqués. Le constat est que ce sont les équipes africaines qui ont basé leur stratégie sur le collectif qui s'en sont mieux tirées.
"Il n'est pas de montagne infranchissable,
Il n'est pas d'horizon inaccessible,
Il n'est pas d'étoile insaisissable" .
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vendredi 4 juin 2010
DROGBA FORFAIT?
Victime d'une fracture du cubitus vendredi face au Japon, Didier Drogba espère être rétabli pour le Mondial. Selon L'Equipe, l'attaquant a décidé de se faire opérer et pourrait être rétabli dans dix jours. Il lui reste une semaine avant le début de la Coupe du monde en Afrique du Sud.
Le match, disputé sous un beau soleil suisse, au stade du Tourbillon de Sion, avait débuté depuis un peu plus d'un quart d'heure. Les Ivoiriens menaient 1-0, sur un but de Tanaka contre son camp, suite à un coup-franc tiré par... Didier Drogba. Bref, tout allait bien pour l'attaquant de Chelsea et son équipe. Trois minutes après ce but, Drogba s'est retrouvé au sol après un contact avec ce même Tanaka. Hurlant de douleur sur la pelouse, la star des Eléphants a sans doute compris aussitôt que ça ne sentait pas très bon pour lui.
Remplacé par Seydou Doumbia, Drogba est ensuite rentré aux vestiaires et est allé passer des radios à l'hôpital proche du stade. Visiblement, les résultats ne laissent guère d'espoir au meilleur buteur de Premier League. Selon L'Equipe, Drogba souffre d'une fracture du cubitus droit. Mais, malgré l'annonce de son forfait, ce dernier n'a finalement pas fait une croix sur sa participation au Mondial. L'ancien Marseillais a pris la décision de se faire opérer et espère être rétabli juste à temps. La Côte d'Ivoire doit en effet disputer son premier match dans la compétition le 15 juin, face au Portugal.
"Il reste une petite chance"
Si certains dirigeants de la délégation ivoirienne semblaient se résigner au forfait de la vedette sans faire d'annonce officielle, aucune décision n'est donc prise par la Fédération ivoirienne quant à sa participation au Mondial. "On ne sait pas encore s'il pourra jouer le Mondial, a déclaré Eriksson. C'est très inquiétant, bien sûr. C'est notre capitaine et notre meilleur joueur. Je ne lui ai pas encore parlé mais ce qui est sûr, c'est que la douleur était très forte". "Il reste une petite chance qu'il participe au Mondial, a-t-il aussi précisé. On va voir s'il peut jouer avec une protection".
Pour l'ancien Marseillais, un forfait serait évidemment une catastrophe. A 32 ans, cette Coupe du monde constituait peut-être sa dernière chance de briller sur la scène internationale avec sa sélection. Les stars de Chelsea ont décidément une sacrée poisse. Après Michael Ballack (Allemagne) et Michael Essien (Ghana), Drogba est le troisième joueur majeur des Blues à être touché juste avant le Mondial. Les Ivoiriens perdraient là leur meilleur joueur et leur leader. Déjà placés dans un groupe très relevé, avec notamment le Brésil et le Portugal, ils n'ont pas besoin de ce coup dur.
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MAMADOU KOULIBALY ATTAQUE
Coup de semonce, coup de massue, coup dur pour le Fpi. En tout cas, la dernière déclaration fracassante du président de l'Assemblée nationale, consacre l'échec de la refondation dans la gestion du pays. On s'y attendait le moins. Et pourtant, il n'a pas donné dans la dentelle là où les pontes du régime observent un mutisme effarant. Apprécions les points saillants de sa déclaration qui dénonce l'incapacité de son parti à géré le pays
Du multipartisme à la chasse de rente
Il dira en substance « depuis l'introduction du multipartisme en Cote d'Ivoire, la classe politique ivoirienne a été incapable du bond qualitatif qui lui aurait permis de s'insérer dans un modèle démocratique… la classe politique née (le Fpi) de cette période, s'apparente à un conglomérat de chasseurs de rente, chaque groupe revendiquant égoïstement le partage du gâteau, usant de tout moyen pour être servi au mieux. Aucun sens de responsabilité ne se dégage face aux populations et aux pays… Une politique tournée vers l'assouvissement d'intérêts égoïstes, à l'opposé du bien-être collectif » Ici, le N°2 du régime Fpi dénonce la politique du ventre, l'enrichissement illicite au détriment du peuple souverain, sans que personne ne s'en émeuve.
Fraude, corruption
Réquisitoire contre Gbagbo
«Personne n'est responsable devant le parlement dans un régime présidentiel. Tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains d'un exécutif envahissant… les régimes présidentiels sont incapables d'assumer leurs responsabilités devant le peuple et devant l'histoire. Il ne croit même au respect de la date des élections : « Il est question aujourd'hui de fondre totalement le problème par des circonvolutions verbales et stériles ». En clair, le N°2 du régime en place a démontré l'échec total la refondation et son incapacité à mettre fin aux souffrances des ivoiriens.
L'implosion se prépare
Au Fpi, plusieurs tendances se dégagent. Elles se sont accentuées par les positions ambigües de Laurent Gbagbo dans la résolution de la crise qui l'oppose aux ex-rebelles. Des plus radicaux aux extrémistes, un désarmement par la force se trouve la voie appropriée. Pour les modérés, il faut au maximum profiter de la crise. Car en l'espèce personne ne rend compte à personne. Tout est mis sur le compte de la crise. Ce qui pourrait servir de justificatif dans la campagne à venir. Mais la plupart des élites ????? les visions du président de l'Assemblée nationale qui semble se frayer le chemin du guide. Avec des anciens serviteurs du parti laissés pour compte. A ajouter à cette frange une grande partie de la jeunesse qui attend reconnaissance ou emploi. Le document « Alerte rouge » trouve tout son intérêt dans les sorties de M. Mamadou Koulibaly. Aujourd'hui le Fpi vit dans l'ombre de Laurent Gbagbo car encore le pouvoir.
"Il n'est pas de montagne infranchissable,
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